Paracas

Notre expérience

Notre hébergement : Hotel Santa Maria à Paracas. Pratique, Jorge le patron parle français...

Nous avons pris un bus de la Compagnie Cruz del Sur à 7:00 à la station Javier Prado de Lima. Sièges inclinables au 1er étages, confortables. Le bus emprunte la Panaméricaine, qui s'appelle ici 1S. Nous apercevons parfois le Pacifique et alternons entre terres arides et quelques oasis de verdure, entre pauvreté et richesse. Arrivée à Paracas à 11h, un peu trop tard pour se joindre au tour organisé dans la Réserve. Nous irons donc la visiter l'après-midi avec Willmer qui fait taxi et agence de tourisme. Il parle un peu d'anglais et de français et se débrouille pour nous commenter au mieux les différents sites qu'il nous fait visiter dans ce désert qui est un prolongement du désert d'Atacama au Chili :  quelques fossiles, des monts de différentes couleurs selon le minerai qui les compose, des monticules de pierres qui sont des symboles religieux et une plage rouge due à l’érosion d’un mont volcanique tout proche. Ensuite visite du musée d’interprétation provisoire, le précédent ayant été détruit par un tremblement de terre en 2007 qui a fortement endommagé la ville de Pisco (célèbre pour son apéritif, le Piscou Sour) toute proche.

Pendant que nous prenons un verre en compagnie de notre guide, celui-ci nous propose d'annuler notre résevation en bus vers Nasca le lendemain et de louer ses services pour visiter notamment en route un domaine viticole à Ica, nous arrêter aux miradors de Nasca et nous déposer à temps pour notre bus du soir pour Arequipa à 22 h30. Il nous calcule un prix tout à fait compétitif pour cela mais comme la conversation est un peu difficile vu notre peu de connaissance de l'espagnol et pour lui de l'anglais et du français, nous renonçons.

Le lendemain matin vers 8h, nous avons embarqué pour les îles Ballestas. Nous avons pu approcher le lieu où est dessiné un candélabre puis longer plusieurs des îles pour admirer la faune marine très riche. Retour en ville un peu avant 11h pour sauter dans un taxi vers la station Cruz del Sur. Nous avions réservé deux places dans le bus de 11 h vers Nazca mais heureusemnt il est arrivé plus tard.

Ce que nous referions différemment

24 h sont suffisantes pour avoir un aperçu de ce parc. Arriver et repartir à 11 h du matin est donc une bonne option. En basse saison (novembre à mai), il n'est pas nécessaire de réserver son hébergement et ses excursions. Il y a des petits bungalows à louer tout à côté du terminal Cruz del Sur, d'où il est possible de partir en excursion vers la réserve. Pour une offre plus large, on peut également rejoindre la ville en taxi. Elle est petite, totalement orientée vers le tourisme, il suffit donc d'arpenter les quelques rues pour faire son choix parmi les agences proposant des excursions.

 

Ce qu'en disent les guides

 

Extraits du Guide Bibliothèque du Voyageur Gallimard - Pérou - Edition 2005

Réserve de Paracas – Parc National

Selon le nom d’un vent qui balaie fréquemment cette partie de la côte. Littoral bordé de palmiers et de cocotiers abritant les plus belles plages du Pérou, parmi lesquelles Salinas et La Mina. Grande variété d’animaux marins (lions de mer, baleines, tortues marines et dauphins) et d’oiseaux (condors, vautours, flamants roses et blancs). Baignade déconseillée car présence de raies venimeuses et méduses… De la plage de Paracas, on peut apercevoir la silhouette du Candélabre (géoglyphe de 200 m de long sur 60 de large) taillé dans la falaise par les anciens Paracas. On le voit encore mieux depuis la presqu’ile de Punta Pejerrey. Dans la nécropole de Paracas, il y est possible de visiter le musée Julio C. Tello, dans lequel sont conservés les textiles venant de la nécropole (momies). Ce sont des bandes d’étoffe de laine de lama ou de coton, tissées ou brodées, dont certaines ont 20 m de long et 5 m de large. Elles sont décorées de motifs géométriques et de dieux à attributs de félins, d’oiseaux ou de serpents. La vivacité inaltérée des teintures végétales utilisées étonne les spécialistes eux-mêmes.

Au large de la baie de Paracas, on aperçoit l'archipel de Chincha, qui fait partie de la réserve écologique. Les îles sont peuplées de phoques, d'otaries, de lions de mer,de manchots, de cormorans, de pétrels et d'autres oiseaux aquatiques producteurs de guano... On peut, en un peu plus de quatre heures, faire le tour en bateau des îles Balestas, où se rassemble le plus grand nombre d'animaux marins.

Pour mieux explorer la péninsule, il est préférable de prendre un guide, car les sentiers ne sont pas très bien balisés. Les agences de voyage proposent une excursion d'une demi-journée dans la réserve.

 

 

Hébergements

Pour l'hébergement (Voyage Forum) :

Hotel Santa Maria (50 m de l'arrêt de bus Oltursa - 5 mn de l'embarcadère pour les îles Ballestas) - 100 soles pour une chambre double avec sdb privée. Jorge, le patron parle français et peut aider pour l'organisation des excursions. Si vous arrivez par Cruz del Sur, mieux vaut prendre un taxi pour les quelques km qui séparent la "gare routière" du centre ville. Jorge le propose pour 10 soles mais on doit pouvoir trouver moins cher.

Paracas Backpackers House : Joli bâtiment blanc au centre du village - 21 € la chambre double avec salle de bains privée - A peine 2 € pour un lit en dortoir de 8.